Un homme, ça ne pleure pas

Un homme, ça ne pleure pas​

Né à Nice de parents algériens, Mourad voudrait se forger un destin. Son pire cauchemar : devenir un vieux garçon obèse aux cheveux poivre et sel, nourri par sa mère à base d’huile de friture.

Pour éviter d’en arriver là, il lui faudra se défaire d’un héritage familial pesant. Mais est-ce vraiment dans la rupture qu’on devient pleinement soi-même ?

Toute la société française est secouée par le shaker Faiza Guène, qui nous sert ce cocktail bien frappé avec sa verve et son insolence irrésistibles. Une fois de plus, les romanciers français issus de la récente immigration sont les mieux places pour dézinguer les absurdités hexagonales. […] Un formidable portrait de la France métissée.

elle

Avec ce roman, Faiza Guene, dix ans après Kiffe kiffe demain, ou elle croquait la banlieue avec une énergie verbale étonnante, dépasse le genre du roman « des quartiers », auquel elle a pu se voir réduite, sans perdre son humour et sa gouaille réjouissante.

le monde

Faiza Guène nous guide au fil des pages vers un miroir douloureux, drôle et beau à la fois.

libération

Avec sa langue qui tchatche et son sens du pittoresque, « Un homme » semble d’abord mettre en scène des stéréotypes ambulants : c’est pour mieux les lézarder en suggérant, par petites touches que les personnages les plus attendus peuvent aussi avoir leurs douleurs et leurs états d’âme […] Rien de bêtement militant la-dedans, mais une manière habile de renvoyer dos a dos les forcenés du communautarisme et tous ceux pour qui notre pays «a un problème avec l’islam », en lui indiquant qu’il existe plus d’une façon d’être français. Et que dans la vie «personne ne repart de zéro pas même les Arabes qui l’ont pourtant inventé»

l’obs

Faïza Guène se glisse dans la peau d’un garçon avec un joli sens du détail, une langue comme on parle et beaucoup d’humour Son regard tendre et vif sur ces Français « issus de l’immigration » dont elle fait partie bouscule bien des idées reçues

le parisien

Dix ans plus tard, la jeune femme s’est métamorphosée : elle s’est dotée d’un style, d’un ton, et a appris à raconter des histoires sans jamais verser dans le manichéisme, les généralités ou les raccourcis. Elle signe une chronique sensible et cocasse, le portrait subtil d’une époque où tous les repères volent en éclats. A partir de ce trio, Faïza Guène interroge l’héritage familial et la question de la liberté. Rien n’est pesant, rien n’est jugement. Ce très beau roman en dit beaucoup plus sur la vie que tous les traités de sociologie ou les discours politiques.

l’express

mes autres romans

Millenium blues​

Le monde a changé à partir du forfait Millénium.
Désormais, on se parlerait sans limites. On pourra se dire autre chose que l’essentiel.

Les gens du Balto

Jusqu’à ce fameux samedi, il ne s’était jamais rien passé d’extraordinaire à Joigny-les-Deux-Bouts, petite bourgade tranquille en fin de ligne du RER. Yéva, minijupe à ras et verbe haut…

Du rêve pour les oufs

Ahlème a 24 ans. Elle vit à Ivry en banlieue sud avec « Le patron » (son père) et Foued, son petit frère de 13 ans. « Le patron », personnage loufoque, a perdu la boule…

Kiffe Kiffe demain

Doria a 15 ans, un sens aigu de la vanne, une connaissance encyclopédique de la télé, et des rêves qui la réveillent. Elle vit seule avec sa mère dans une cité…